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12 octobre 2020 1 12 /10 /octobre /2020 15:46

Bonnes sensations pour le départ, température clémente, condition physique très satisfaisante, Nous sommes 200 pour les championnats de France, accompagnés par une 40aine de coureurs en course Open. Départ à 11 h devant la mairie de Vierzon pour rejoindre le circuit d'un kilomètre tracé dans l'enceinte du parc des expositions.Gestes barrières et distanciation de rigueur. L'ambiance est inhabituelle, les contacts limités. La plupart des meilleurs Français sont là, vu le peu de courses organisées cette année. J'amorce la course sur des bases tranquilles avec un foulée naturelle, pour suivre mon propre rythme et bien m'ancrer dans la compétition. C'est une stratégie délibérée pour accéder à mon rythme de croisière. Passage au marathon en un peu moins de 4 h, sans souci. Je réduis un peu la vitesse pour me stabiliser. Passage des 80 km en huit heures puis des 100 km en 10h30. La base est bonne, les sensations aussi. Je suis en tête de ma catégorie sans le savoir, l'affichage est très réduit. 

Vers 23 h la température baisse très rapidement et un petit vent froid s'installe. Un mauvais timing dans mon alimentation, que j'ai décidé exceptionnellement d'être autonome, quelques arrêts techniques... je rencontre une période moins dynamique pendant environ 2 h, qui m'oblige à réduire la vitesse à me changer plusieurs fois, car la sensation de froid et la lassitude exposent à la baisse de température. Le parcours est difficile et usant avec une partie sur herbe et chemin de terre qui devient boueuse, rare à ce niveau de compétition. D'autant que l'éclairage est minimaliste, certains coureurs ont recours à la frontale. Les parties bitumées sont irrégulières, un petit raidillon, quelques tournants fatiguent les chevilles à la longue et cassent le rythme... Dommage, car l'état musculaire et digestif ne pose aucune problème. Je reprends un rythme plus  régulier après une courte pluie qui n'a rien de vraiment gênant. On nous annonçait plusieurs heures... Il reste environ 6 h de course, l'objectif est de préserver ma position au classement général qui reste dans les 20 premiers. L'autre objectif, le podium dans ma catégorie, m'est inconnu sans information sur ma position par rapport à mes concurrents directs. Les dernières heures permettent ce maintien avec un kilomètrage honnête et suffisant pour le titre de vice-champion de France. Bilan très satisfaisant !

Bonnes sensations pour le départ, température clémente, condition physique très satisfaisante, Nous sommes 200 pour les championnats de France, accompagnés par une 40aine de coureurs en course Open. Départ à 11 h devant la mairie de Vierzon pour rejoindre le circuit d'un kilomètre tracé dans l'enceinte du parc des expositions.Gestes barrières et distanciation de rigueur. L'ambiance est inhabituelle, les contacts limités. La plupart des meilleurs Français sont là, vu le peu de courses organisées cette année. J'amorce la course sur des bases tranquilles avec un foulée naturelle, pour suivre mon propre rythme et bien m'ancrer dans la compétition. C'est une stratégie délibérée pour accéder à mon rythme de croisière. Passage au marathon en un peu moins de 4 h, sans souci. Je réduis un peu la vitesse pour me stabiliser. Passage des 80 km en huit heures puis des 100 km en 10h30. La base est bonne, les sensations aussi. Je suis en tête de ma catégorie sans le savoir, l'affichage est très réduit. 

Vers 23 h la température baisse très rapidement et un petit vent froid s'installe. Un mauvais timing dans mon alimentation, que j'ai décidé exceptionnellement d'être autonome, quelques arrêts techniques... je rencontre une période moins dynamique pendant environ 2 h, qui m'oblige à réduire la vitesse à me changer plusieurs fois, car la sensation de froid et la lassitude exposent à la baisse de température. Le parcours est difficile et usant avec une partie sur herbe et chemin de terre qui devient boueuse, rare à ce niveau de compétition. D'autant que l'éclairage est minimaliste, certains coureurs ont recours à la frontale. Les parties bitumées sont irrégulières, un petit raidillon, quelques tournants fatiguent les chevilles à la longue et cassent le rythme... Dommage, car l'état musculaire et digestif ne pose aucune problème. Je reprends un rythme plus  régulier après une courte pluie qui n'a rien de vraiment gênant. On nous annonçait plusieurs heures... Il reste environ 6 h de course, l'objectif est de préserver ma position au classement général qui reste dans les 20 premiers. L'autre objectif, le podium dans ma catégorie, m'est inconnu sans information sur ma position par rapport à mes concurrents directs. Les dernières heures permettent ce maintien avec un kilomètrage honnête et suffisant pour le titre de vice-champion de France. Bilan très satisfaisant !


 

Pierre mitev (impressions de course)
Pierre mitev (impressions de course)
Pierre mitev (impressions de course)
Pierre mitev (impressions de course)

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