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2 janvier 2022 7 02 /01 /janvier /2022 12:32

Revenir pour mieux repartir.

Le virus des voyages (préférable à la codiv 19) a été attrapé par nos globe-trotteurs. Sitôt de retour une envie folle de repartir les a envahis. Après les fêtes de Noël en famille et de Jour de l’An entre amis, cap sur le nord de l’Amérique du sud avec la Colombie. Les billets sont déjà pris pour un départ le 9 février 2022, direction Bogota, pour un périple de 5 semaines en transports en commun à travers ce superbe pays. En avril, pendant les vacances de Pâques, l’Espagne, avec l’Andalousie, (Malaga, Grenade, Séville), berceau ancestral de Maryline. Et en septembre départ pour l’Asie et l’Océanie, pour un voyage sans fin.

 

Depuis 3 mois nous suivons la famille Hamon composée de Christophe, Maryline, Léana 9 ans et Lisia 6 ans qui, début septembre 2021, ont réalisé un périple automobile de 9 700 km à travers 15 pays d’Europe. De retour sur Cahors ils nous réservent leurs premières impressions et soulèvent le voile sur nos questionnements.

 

« Notre voyage sans fin » est de retour...pour mieux repartir.

 

Partir 3 mois à quatre, dans une voiture sans barre de toit, sans remorque pour entasser tout le matériel, de camping, de couchage, vêtements, objets indispensables. Expliquez-nous ce tour de force ?

Nous sommes partis le 3 septembre de Cahors, les deux filles aux places arrières et entre elles les duvets de couchage et les oreillers. Le coffre était bien plein et il y a eu un tri sévère dans le choix de ce nous devions emmener. Cela nous a permis de découvrir que nous étions, dans notre confort de l’appartement de Cahors, entourés de tas de choses matérielles dont nous n’avions pas forcément besoin, qui rassurent, mais nous aliènent. Cela a été très éducatif pour la suite de nos voyages que nous ferons en 2022 (voir encadré) car nous partirons en avion, en mode sac à dos et, arrivés sur place, nous prendrons les transports en commun. Chacun de nous a le droit à un nombre de kilos de bagages en proportion de son poids (on va profiter des fêtes pour grossir… rires) et tout doit tenir dans nos sacs à dos, un sacré challenge. Pour en revenir à L’Europe, l’important pour nous était de trouver un endroit où dormir en fonction d'où nous étions. Chez l’habitant, en maison d’hôtes, à l’hôtel mais également en camping sauvage ou sur terrain approprié. Nous étions munis de 2 tentes, type « quechua », et à la fin nous étions devenus des pros de l'installation : 30 mn pour tout déballer et autant pour ranger notre « Barnum ». Le camping avait des avantages, mais en Moldavie nous avons rencontré des températures négatives et dans ces petits matins frileux, le rangement était rapide et réchauffait les muscles.

Racontez-nous une journée type ?

Maryline : « Nous nous levions vers 8 h et avec les deux filles, après leur petit-déjeuner nous faisions deux heures de classes. Je ne suis pas institutrice, mais les maîtresses nous avaient donné les livres et le confinement nous y avait habitué. Avant de partir nous avons reçu l’accord de l’Inspection d’Académie et en janvier nous serons contrôlés. Les filles au retour on regagné l’école (les premiers jours c’étaient les stars). Christophe, pendant ce temps-là pratiquait son sport, la course à pied, (il est licencié à l’AC Gigouzac/st Germain) et s’en donnait à cœur joie dans la nature. L’après-midi était consacrée aux déplacements, aux visites, enfin le plaisir complet d’aller où le vent nous portait et en fonction des rencontres. Nous sommes restés, par exemple, une huitaine de jours chez un Français expatrié, marié avec une Moldave et ils nous auraient bien gardés plus longtemps. Tout cela du lundi au vendredi et le week-end nous essayions d’avoir un rythme cool, du genre, lever un peu plus tard, manger au restaurant, pas d’école et coucher un peu moins tôt.

 

Question budget ?

Christophe : « Le fait que dans les pays traversés les prix sont moins chers qu’en France et la location de notre appartement pendant notre absence font que nous avons gagner de l'argent en comparant à être restés en France pendant ces 3 mois ».

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